lundi 8 septembre 2014

Harry Potter, T1 : A l’école des sorciers



Couverture de Harry Potter, Tome 1 : Harry Potter à l'école des sorciers
Auteur : J.K. Rowling
Edition : Gallimard jeunesse

Résumé

Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l'emmener à Poudlard, la célèbre école de sorcellerie où une place l'attend depuis toujours. Voler sur des balais, jeter des sorts, combattre les Trolls : Harry Potter se révèle un sorcier vraiment doué. Mais quel mystère entoure donc sa naissance et qui est l'effroyable V..., le mage dont personne n'ose prononcer le nom ?


Mon avis

Plus de 10 ans après sa sortie, je me suis enfin lancée. Je voulais un livre léger et pas trop prenant à lire pendant mon voyage et j’ai ressorti ce qu’il me restait comme livres de poches (pas grand-chose, je vous l’accorde ^^) et voilà comment je me suis enfin lancée dans la série de JK Rowling. Tout d’abord, je voudrais vous expliquer ma réticence à lire ce livre : le film ! Voilà la raison de ce retard de lecture impardonnable, car oui, j’adore les films et comme tout le monde me disait qu’ils étaient (évidemment) moins bien que les livres, je n’ai pas voulu me gâcher le plaisir que je ressentais devant ma télé. Mais bon, j’ai cédé… J’ai toujours un livre sur moi et le temps d’attente à l’aéroport passe plus vite avec un livre...

Et je dois dire que je suis agréablement surprise le film étant très fidèle, ma lecture fût un vrai régal. J’avais l’impression de redécouvrir Poudlard tout en ne me gâchant pas le dvd. Car oui, il est vrai qu’il n’insiste pas trop sur le quotidien d’Harry et le livre, sans s’appesantir dessus, nous donne un bon aperçu de l’univers magique d’Harry. C’est sans doute ce que j’ai le plus apprécié dans cette lecture : l’impression de découvrir l’univers créé par Rowling et l’atmosphère de Poudlard. J'aimerai tellement qu'une école pareille existe pour que je puisse y étudier ^^ Sans compter que je dois rectifier ce que j’ai dit au début : je cherchais une lecture qui ne soit pas trop prenante mais en choisissant Harry Potter je me suis piégée toute seule car ce fut le contraire d’une lecture prenante et quand bien même je connaissais par cœur l’histoire, j’avais du mal à m’arracher à ma lecture tant c’était bien écrit. L’univers peint est féérique et envoûtant, la narration est un mélange de sarcasme, de dérision et d’ironie typiquement anglais et les personnages sont réellement des clones de ceux de l’adaptation filmique tant par leur aspect physique que par leur caractère : Ron est toujours aussi drôle, Malefoy toujours aussi mauvais et Rogue toujours aussi ambigu. Je dois avouer que je ne trouve aucun reproche à faire à Rowling qui ne laisse, dans ce premier tome, aucun temps mort à son lecteur quand bien même on connaisse l’intrigue par cœur et où l’action et l’humour se mélangent parfaitement pour donner naissance à un livre jeunesse qui a marqué son époque et dont le succès international est amplement mérité.


Extrait

« Ils contemplèrent le dragon. En une semaine, sa taille avait triplé et des volutes de fumée lui sortaient des naseaux. Hagrid, trop occupé à prendre soin du dragon, négligeait ses devoirs de garde-chasse. Le sol était jonché de bouteilles de cognac vides et de plumes de poulet. 

- J'ai décidé de l'appeler Norbert, dit Hagrid en regardant le dragon avec des yeux embués. Il me connaît bien, maintenant, regardez. Norbert ! Norbert ! Où est maman ?

- Il a perdu la boule, murmura Ron à l'oreille d’Harry.

- Hagrid, dit Harry à haute voix, dans une quinzaine de jours, Norbert sera aussi grand que la maison. Et Malefoy peut à tout instant avertir Dumbledore.

Hagrid se mordit la lèvre.

-          Je sais bien que je ne pourrais jamais le garder pour toujours, mais je ne vais quand même pas l’abandonner ! Je ne pourrai jamais faire une chose pareille.

Harry se tourna brusquement vers Ron.

-          Charlie, dit-il.

-          Toi aussi, tu perds la boule dit Ron. Moi, je m’appelle Ron, tu te souviens ? »